Larsen tu siffles dans mes oreilles jusqu'à ce que je saigne larsen tu n'es jamais le même c'est pour ça que je t'aime larsen ô mon larsen j'aimerais te faire à manger des ondes carrées larsen j'ai envie que tu viennes et que tu me prennes larsen ô mon larsen.
Je n'ai plus du tout le sentiment de devoir exposer mes états névrotiques cérébraux sur une page internet. Je ne dis pas que je n'ai pas besoin d'être lue, au contraire, j'aurais même besoin que quelqu'un se charge d'analyser méticuleusement le c½ur de mon être égocentrique et prétentieux. Je trouve tout simplement que mes maux sur une page internet (et en plus SKYROCK putain) soient ... inappropriés, et sales. Et salis.